Les petites nouvelles et les potins de Casamance, Cap skirring et Cabrousse

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Les petites annonces des grands moments de la région : Festivals, Culture et Loisirs ...


Saison 2010 / 2011 Bons plans et infos : (Vols secs Dakar / Ziguinchor / Cap Skirring, Comment se rendre en Casamance à partir de France ou de Belgique...)

 

Venir au Cap Skirring, cette année, semble relever de l’impossible !

En effet, un seul avion par semaine sera proposé au départ de Paris CDG, pour le Cap Skirring, en sachant qu’il aura juste un petit quota de sièges puisqu’il desservira également Dakar.

Le site "Voyager en Casamance" propose quelques solutions pour ceux qui veulent atteindre notre magnifique région "La Casamance" ... (Cap Skirring / Kafountine / Ziguinchor / Abéné / Karabane / Elinkine / Kabrousse etc…)

- Le Premier vol pour Cap Skirring le 22 octobre est déjà complet.

- Au départ de Paris Corsair Fly vends des billets pour Dakar a un très bon rapport prix. Vol aller simple pour Dakar en Boeing 747 à 260 € avec 40 kg de bagages.

Ce vol peut être très intéressant car il prends départ de Orly Sud tout les Vendredis vers 21 h 00 et arrive à Dakar vers 1 h 00 du matin.

pour le retour vous arrivez le Samedis dans la matinée, ils vendent leurs billets avec Nouvelles Frontières ou en ligne www.corsairfly.com

- Aucune province de France ou de Belgique ne propose de vols directs sur Cap Skirring ou Ziguinchor.

Si vous vous posez la question comment se rendre en Casamance sans passer par Paris ?

- Au départ de Marseille / Bordeaux / Lyon / Toulouse / Nantes ou Bruxelles, les compagnies aériennes régulières : IBERIA, BRUSSEL AIRLINES, ROYAL AIR MAROC, TAP proposent des départs pour Dakar de pratiquement toutes les grandes villes de France et de Belgique.

- Arrivé à Dakar il est pratiquement impossible de trouver une connexion de vol intérieur pour Ziguinchor, vous serez dans l’obligation de passer une nuit à Dakar et le lendemain matin vous prendrez le vol intérieur Dakar / Ziguinchor.

Quelques conseils de choix pour prendre un billet d’avion aller / retour pour Dakar.

Prenez un vol régulier  IBERIA, BRUSSEL AIRLINES, TAP, car ils arrivent toujours entre 16 h 00 et 22 h 00 et au retour ils repartent en soirée ce qui vous laissera le temps de remonter de Ziguinchor à Dakar le jour de votre départ.

Voyager en Casamance vous propose cette formule de vol si vous ne trouvez pas de place sur le Paris / Cap Skirring / Paris.

Nous avons fait des simulations de vols avec des agences en ligne sur le net tel que GO VOYAGES, OPODO …

pour réservations de vols sur Dakar / Ziguinchor

Le Bon Plan : est de venir un mercredi ou un samedi sur Dakar car Jeudi et  Dimanche  il y a un vol intérieur le matin à 8 h 50 pour Ziguinchor avec Mauritania Airways il est vendu sur le site www.govoyages.com ou www.diambonevoyages.com (Email : diambone@orange.sn)

 Il y a aussi un Vol Quotidien à 8 h 00 avec SENEGALAIR au départ de Dakar  Email : diattatour@yahoo.fr

 

Votre budget pour rejoindre la Casamance :

Au départ de Paris Orly  CORSAIRFLY proposent des vols sur DAKAR a de très bon prix

Vol IBERIA ou BRUSSEL AIRLINES

Vol aller / retour Dakar entre 500 € et 600 €
Vol intérieur quotidien Dakar / Ziguinchor / Dakar Entre 180 € et 200 €

Nuit d’hôtel à côté de l’aéroport de Dakar      

Entre 40 € et 75 €

Transfert aéroport Ziguinchor / Cap Skirring a voir

  Entre 30 € et 40 €

Si vous êtes décidés à venir en Casamance, n’hésitez pas à demander des infos à ceux qui vous accueilleront !

 Nous vous proposons des hôtels à 5 mn de l’aéroport de DAKAR  : Ils peuvent faire les transferts aéroport / hôtel.

- Hôtel Cap-Ouest :  Tel : 221 33 8202469  Fax : 221 33 8203737  Email : capouest@arc.sn   web : www.au-senegal.com/capouest

Chambre climatisée rez de chaussée : Single : 37 €uros   Double : 42 €uros

Transfert Aéroport /  Hôtel Cap Ouest 

Journée jusqu'à 20 h 00 :   8 €uros

De 20 h 00 à 6 h 00       :  12 €uros

Hôtel la Madrague : hotel.sbs@anfa-group.com

- Airport Hôtel :         ccv@anfa-group.com


Bienvenue au Cap Skirring

Nouveautés après notre voyage à Cap Skirring en mars 2010, plus d'infos, plus de photos, un séjour inoubliable dans une ambiance très chaleureuse.

Merci a tous ceux qui nous ont reçus comme des rois, et qui nous ont transmis leur joie de vivre dans ce petit paradis du bout du monde.

Vous cherchez un endroit magique pour vos vacances un lieu mystérieux chargé d'histoire, du soleil de l'océan et de la chaleur...

Alors soyez les bienvenus au Cap-Skirring, ici tout le monde vous attend pour vous offrir ce qu'il y a de plus beau au Sénégal..

Ce site a pour but de vous faire découvrir le village de Cap Skiring situé dans la région de la Casamance sud du Sénégal à 70 km de Ziguinchor.

Au travers de ce portail, nous souhaitons vous apporter un maximum de renseignements concernant les possibilités de séjour ainsi que toutes les infos utiles pour réussir votre voyage (hôtel, location, restaurant, activités, culture, plages etc...)

Vous désirez vivre une expérience inoubliable, vous rêvez de chaleur de vacances au soleil avec l'océan juste à la bonne température, alors bienvenue au Cap Skirring,

Site réalisé par ARVIMEDIA - Khadidiatou GUEYE & Guy DEGOUTTE....


Mathias Diatta sculpte des oiseaux par passion

Dans les livres et dans les bois, il observe, puis reproduit ...

Rendez vous à Oussouye ..Vous le trouverez, un peu timide, dans sa maison de Kahinda, au détour d’une piste à l’ombre des grands arbres.

S’il n’est pas là, c’est qu’il est parti dans la forêt à la recherche de sa matière première : du bois tendre de fromager, pour le corps des oiseaux, et du bois d’acacia (halagnindé en diola), plus dur, pour les pattes.

Sa passion lui est venue tout d’un coup, lorsqu’il a quitté l’école en classe de première, en 1994.

Destiné à devenir récolteur de vin de palme, comme son père, il observe autour de lui, se procure un livre sur les oiseaux, rassemble ses outils et commence à sculpter. Des martins-pêcheurs, des sternes, des tisserins, des grues couronnées, des coucals, des vanneaux armés, des merles métalliques, des cochevis huppés...

Au fil du temps il se perfectionne.

Du bois brut les volumes prennent formes, incertaines d’abord, puis plus précises à l’issue d’un long polissage.

La peinture finale donne à l’ensemble des couleurs plus vraies que nature.

Et si vous lui montrez des photos de fauvettes, de linotte, de mésange ou de rossignol, oiseaux qu’il n’a jamais vu voler, il saura les reproduire.

Pour le plaisir, Mathias a mis au point la grenouille qui coasse : Elle tient dans sa bouche un petit bâton patiemment sculpté. Il suffit de le lui ôter et de le frotter sur la crête dont elle est affublée pour se croire au milieu des marais...

Mathias fabrique aussi des grands bonhommes en bois, des louches à vin de palme, des ustensiles de cuisine, des tabourets... Toujours avec le goût du travail bien fait.

Où trouver les sculptures de Mathias ?

Boutique chez François Diedhiou, alias Pompidou, face gare routière, Oussouye. Tél. : +221 77 576 44 19


La fête du Roi d’Oussouye dans le royaume du Kassa…….

le roi d'Oussouye Humabel, la fête du roi d’Oussouye dans le royaume du Kassa en Casamance.

Chaque année, en septembre, une grande fête réunit tous les villages du royaume : Oussouye, Kahinda, Oukout, Boukitingo, Carounate, Mlomp...

Fête traditionnelle de paix et de communion, le Humabel dure plusieurs jours, fin septembre début octobre, pendant lesquels sont organisés danses, prières et combats de lutte. Elle est l’occasion de remercier Dieu d’avoir donné la pluie et de prier pour de bonnes récoltes et pour la paix.

Portant les couleurs de leur village, lutteurs et lutteuses se défient dans des combats singuliers, organisés selon les âges et les gabarits des combattants, afin d’éviter une trop grande disparité.

Les luttes se pratiquent “sans frappe”. La chute d’un des lutteurs marque la fin du combat, lorsque la tête, les fesses ou le dos d’un des adversaires touchent le sol.

La danse phare est le « Ekonkone », une danse Diola, la danse des guerriers.

La fête royale constitue également un moment privilégié de rencontres pour les notables de la région : le roi d’Essoukoudiak, les saltigués sérères, les imams mourides...


Découvrez le musée du village de Mlomp

Ce sont des pièces et autres articles rares de la société animiste diola qui sont entreposés dans une case à impluvium qui fait office de musée sur la grande place publique de Djikomole à Mlomp.

Des objets qui permettent de faire un voyage dans l'univers du « traditionalisme » et de « l'animisme ». Le musée de la culture traditionnelle diola de la grande place de Djikomole plonge le visiteur dans l'univers du diola animiste avec une vingtaine de pièces inédites et de quatre grands fétiches qui donnent un cliché sur l'organisation sociale des communautés traditionnelles.

D'abord la case à impluvium conforte le bien fondé de l'utilisation du bois du fromager dans l'habitat. Les portes, les fenêtres et la charpente de la case à impluvium ont toutes été taillées sur du bois de fromager. L'intérieur du musée a été construit à l'image des cases traditionnelles qui offrent au bénéficiaire des atouts pour faire face à l'agresseur et à toute invasion.

On ne peut pénétrer dans une case à impluvium sans perdre deux bonnes minutes avant de se familiariser avec l'environnement immédiat. Un temps qui permet d'identifier l'intrus et de réagir en conséquence. Passé ce temps de latence, la lumière du jour vous viendra de la partie centrale de la case qui est ouvert au ciel dans l'optique de recueillir dans le même esprit l'eau de pluie et tous les avantages qui viennent de l'extérieur.

Le conservateur du musée, déroule quotidiennement son exposé face aux visiteurs et autres personnes en quête de découvertes. Il explique la culture diola sous toutes ses formes avec à l'appui les pièces et les fétiches pour donner un sens à ses propos. Tous les articles exposés sont des réponses des communautés diolas face aux difficultés de la vie.

La cohabitation entre tribus hostiles a tout naturellement développé des réponses du côté de l'armement. Le musée expose des lances utilisées jadis pour faire la guerre dans les engagements de corps à corps.

Ces lances sont aujourd'hui utilisées dans les danses funéraires qui sont célébrées uniquement pour les personnes mariées. Un casse tête traditionnel qui sert à achever une victime, tout comme un arc pour la chasse et la guerre, une carapace de tortue de mer qui fait office de bouclier face aux flèches et lances, la peau d'hippopotame au niveau ventral qui est aussi un bouclier efficace contre les lances et les balles à plomb ;

 tout un arsenal qui a servi à perpétuer et à sauvegarder les intérêts et l'existence de ces communautés face aux envahisseurs. La seconde vague des pièces exposées est relative aux outils et ustensiles de production.

Ce sont diverses sortes de canaris, des nasses et autres pagaies pour la pêche, la ceinture et les outils pour la récolte du vin de palme et des noix de palme, le « Kadiandou » ou la houe diola pour la culture et la flûte utilisée pour alerter les populations.

Réincarnation humaine

Chez les animistes, la vie de l'individu est liée à celle d'un ou de plusieurs fétiches protecteurs qui servent les intérêts de la communauté.

C'est tout à fait naturel que le musée expose quatre pièces essentielles dans l'organisation sociale de la communauté diola. Le premier fétiche diola « Kou Khouloume » est un fétiche protecteur. Quand une personne décède, tous les biens de ce dernier sont gardés à côté du fétiche. Le 6e ou 7e jour, l'esprit du mort vient reprendre son bien. Dans la culture diola on croit à la réincarnation.

Le mort n'est jamais mort, d'autant que l'âme du défunt revient toujours pour prendre son bien et repartir. La réincarnation s'explique par les nouvelles naissances qui sont dénombrées dans les familles. Un second fétiche exposé dans le musée permet aux adeptes de la religion traditionnelle de se confesser comme le font les catholiques devant un prêtre.

Chez le diola toute personne qui n'a pas encore eu d'enfant (c'est valable pour un homme ou une femme) n'a pas le droit de voir une femme en travail dans une maternité ou chez une matrone. Pour réparer un tel tort, la personne en faute est obligée de porter au fétiche une gerbe de riz et un objet valeureux en offrande pour se confesser. C'est le rite du « Ka Khusso ».

Un troisième fétiche est représenté par un crâne de porc. Le crâne de porc est sacrifié au fétiche pour le mariage traditionnel. Un homme n'a pas le droit de prendre une femme sans donner un porc à la belle famille. Le porc qui constitue la dot est sacrifié afin d'avertir le fétiche que la fille quitte la famille pour aller vers une autre famille. C'est en définitive une forme de cérémonie d'Adieu.

Si l'homme ne donne pas le porc en sacrifice, sa femme court le risque de ne pas avoir des enfants ou de mourir. Il existe d'autres formes de dots dans la culture diola. Un tout dernier fétiche a pour fonction de veiller sur le respect de certaines valeurs de la société. Le vol est interdit dans la société diola. C'est pourquoi, quand on ramasse un objet, on le dépose au niveau du fétiche.

Les gens qui enfreignent cette loi portent avec eux le malheur perpétuel qui peut se matérialiser soit par un incendie, soit par la mort de ses proches ou la perte de ses biens. Pour réparer la faute, les parents de l'intéressé et le fautif doivent se confier au féticheur. Et généralement pour exorciser le mal, on doit donner comme offrande, une chèvre, un porc et 60 litres de vin de palme.

Tout ce qui est donné au féticheur appartient à la société. La cérémonie sera célébrée en présence des notables et de tous les membres de la communauté qui connaissent le malfaiteur, ce qui est une honte pour sa famille.

C'est pourquoi, un vrai diola qui est ancré dans la tradition, ne vole point.


VISITER LA FERME AUX CROCODILES DE DJIBELOR

Gérard Wartraux, surnommé “Pépé Barricades” (à l’époque de Mai 68 à Paris), a eu le coup de foudre pour l’Afrique il y a 32 ans. Depuis, ce sexagénaire élève des crocodiles dans une plantation en Casamance, région du Sud du Sénégal qui l’a totalement adopté.

Gérard a activement participé aux évènements de Mai 68, qui lui ont valu ce sobriquet de “doyen” de la contestation, alors qu’il avait 25 ans. “Mai 68, ça a coïncidé avec la fin de mes études. C’était une belle époque, un vent de liberté a soufflé sur la France. On a de très bons souvenirs, même si on respirait des gaz lacrymo en permanence”, raconte-t-il avant d’évoquer le début de son aventure africaine.

“Je suis arrivé en 1969 pour faire mon service militaire en tant que prof’ dans une école d’agriculture, puis j’ai découvert la Casamance et je suis resté”, se souvient Gérard, attablé devant une bière à l’ombre de sa demeure de Djibelor, village situé à quelques encablures de Ziguinchor, principale ville de Casamance. Ce qui l’a convaincu ? “C’est déjà la gentillesse des gens. Ici, on vit dehors et tout le monde se parle, alors qu’en France on vit derrière la porte de son appartement et puis on n’ouvre pas”, sourit cet homme à la peau tannée arborant une casquette crasseuse sur une queue de cheval poivre et sel.

“A Ziguinchor, je connais environ 10.000 habitants, mais tous les 300.000 me connaissent”, se vante celui qui, de l’avis général, est devenu une célébrité locale. “Gérard et une figure dans la région. C’est un grand travailleur qui intervient pour tous les gens qui viennent lui demander quelque chose”, raconte “l’autre” Gérard, gérant du restaurant de la plantation où on peut déguster de la viande de crocodile en civet ou en brochettes. “Gérard est chez lui en Casamance. Il nous rend beaucoup de services. Il aide le village pour les semences, il emploie les jeunes du village, c’est devenu un vrai Sénégalais”, confirme Mamadou Kane, infirmier à la retraite de 81 ans qui habite Djibelor, petit hameau de 150 âmes. “J’ai la seule voiture du village. Ma spécialité, c'est de conduire les femmes enceintes à l’hôpital en ville. Je m’occupe aussi de transporter les personnes décédées”, explique l’intéressé en parcourant sa plantation de 30 hectares.

Le domaine comprend une ferme d’élevage où s’entassent 280 crocodiles du Nil de tous âges, une plantation de fruits tropicaux (bananes, papayes, mangues, ananas, avocats, mandarines, etc) et plus de 500 espèces différentes de plantes ornementales.

“Je travaillais dans cette plantation pour un toubab (”Blanc”, en langue wolof), mais ça ne marchait pas du tout. Alors il me l’a vendue et je l’ai développée”, rappelle celui que tout le monde appelle “Gérard”. “Et puis j’ai hérité des crocodiles, qui font rentrer un peu d’argent” avec les peaux, la viande et les trophées, détaille cet homme aux allures d’”aventurier baba cool” à la barbe fournie invariablement muni d’un couteau de chasseur et de sandales. Gérard emploie une vingtaine de manœuvres agricoles et un pépiniériste, qui ont essuyé avec lui pas mal de tempêtes.

“En 1998, c’était le plein « boum-boum » ici. Il n’y avait plus de touristes du tout” alors qu’un conflit faisait rage entre les indépendantistes casamançais et l’armée sénégalaise. “Le village a été attaqué sept fois, tout le monde avait déménagé en ville sauf deux familles, dont la mienne. J’avais prévenu les gens que j’étais bien armé et prêt à me défendre, et personne ne m’a attaqué”, se souvient-il.

Marié à une Sénégalaise, Gérard voit rarement son fils et sa fille, nés d’une précédente union en France, mais il semble toutefois déterminé à prendre racine en Casamance. “Ca fait 15 ans que je n’ai pas été en France. J’ai choisi le Sénégal et je n’ai jamais remis en cause mon choix. Ma tombe est ici, elle m’attend, tout est prévu", rigole-t-il avant d’avaler une nouvelle gorgée de “Gazelle” (bière locale).

source : AFP


L'Océanium a atteint son objectif

Océanium DakarPlanter 30 millions de palétuviers en moins de trois mois !

La campagne de reboisement, qui a mobilisé plus de 78 000 personnes et 323 villages, a permis de planter plus de 34,7 millions de propagules dans les régions sénégalaises de la Casamance et du Sine Saloum du 31 juillet au 1er novembre 2009.

En Casamance, c'est plus de 27 millions de palétuviers qui ont été plantés et près de 8 millions dans le Sine Saloum.

C'est la première fois au monde que plus de 30 millions d'arbres ont été plantés en trois mois, mais l'Océanium veut maintenant atteindre une réalisation annuelle de 100 millions de plantes, et cela, grâce au concept de jumelage entre les villages qui permettra à ces derniers de reboiser ensemble.

 L’Océanium mène chaque année depuis 2006 des actions de reboisement avec et pour les populations locales.

Le 30 septembre 2006 l’Océanium s’est lancé dans une première opération test de reboisement de palétuviers du genre rhizophora et 65 000 plants ont été plantés en partenariat avec les populations résidentes à Tobor,

village situé sur la route de Ziguinchor – Bignona. Les très bons résultats atteints, 85 % de reprise après un an, sont le fruit d’un travail en profondeur.

La parcelle reboisée avait été choisie judicieusement dans le but d’être visible de tous.

L’impact a été considérable car de nombreux référents des villages alentours, sensibilisés par les résultats encourageants de Tobor, nous ont sollicité spontanément suite à cela pour l’organisation d’actions de reboisement dans leur zone. Cela a vivement encouragé l'Océanium à reconduire cette opération à une plus grande échelle.

C’est ainsi que près de 500 000 palétuviers ont été plantés en 2007 dans une dizaine de villages. Une première réunion de suivi qui a eu lieu en décembre 2007 laisse prévoir des bons résultats malgré le déficit pluviométrique qui ne joue pas en notre faveur cette année.

Par ailleurs ces actions accompagnées d’un lobbying médiatique ont amorcé une dynamique au niveau de l’ensemble des régions de basse Casamance et les populations sollicitent régulièrement l'Océanium spontanément afin d’obtenir un appui pour mener des actions de restauration de mangrove dans leur zone.

En 2008, il a été décidé de multiplier par 10 l'objectif 2008 avec le projet 5 000 000 de propagules en Casamance. Cet objectif a été atteint avec plus de 6 000 000 propagules plantés entre septembre et octobre 2008.

Pour 2009, la barre a été relevée à 30 millions de palétuviers et c'est au final 34,7 millions de propagules qui ont été plantés du 31 juillet au 1er novembre 2009. Cela grâce à la mobilisation de 78 000 personnes et 328 villages des régions de Casamance et du Sine-Saloum.


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